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DragonBallKai – ドラゴンボール改

Ok, cette version permet aux plus jeunes de découvrir cette série qui a bercé mon enfance^^;
SITE OFFICIEL DRAGONBALL改-TOEI ANIMATION
Ok, on a réduit de moitié les événements (on en est à l’épisode 17, au lieu de l’épisode 35 originellement).
Ok, c’est une version HD.
Ok, la bande-son est remasterisée.
Ok…
Mais, raccourcir ainsi réduit d’autant l’histoire, même si beaucoup reprochaient la méga-longeur des combats.
Mais, je ne vois pas trop la HD, c’est même plus moche que sur mes vieilles VHS.
Mais, la bande-son, mis à part l’OP et l’ED, est pitoyable. J’ai l’impression de tomber sur un mauvais band. J’ai déjà eu l’occasion d’entendre la bande-son américaine de la vraie version originale, et c’était tout autant pitoyable (enfin, non, en fait, c’était vraiment pire).
Enfin… tout ça pour dire que je trouve que cela dénature complètement l’oeuvre de Toriyama, qui à l’époque n’était pas censurée en plus, contrairement à ce piteux Kai…
eh oui, quand on met Z dans le titre, c’est qu’il ne doit pas y avoir de suite, de quelque sorte que ce soit (GT… le film…………… Kai….)
1 comment août 4, 2009
A la découverte de… 1リットルの涙 – Ichi Rittoru No Namida

C’est à chaud que je vais écrire cette critique.
Bouleversant !
Jamais un drama ne m’aura autant fait pleurer, surtout au dernier épisode.
J’avais fait une pause de 2 semaines entre le visionnage de l’épisode 9, et les deux derniers, car j’en avais vraiment besoin. Et au milieu du 10, j’ai compris pourquoi.
Cette histoire vraie, bien que romanisée pour l’écran, n’en est pas moins touchante et vivante.
Oui, vivante, car Aya, l’héroïne affectée par la dégénérescence spinocérebrale, une maladie bénine qui touche les nerfs, principalement des jeunes, et réduit petit à petit tous les mouvements du malade, se bat jour après jour pour surmonter des difficultés de plus en plus handicapantes. Heureusement, elle n’est pas seule, et voit alors le monde sous un autre regard.
Et de voir un tel chef d’œuvre me conforte dans mon approche de ma vie : optimisme de rigueur, être bon avec les autres pour qu’ils soient heureux autant que l’on peut l’être
Je tiens de nouveau à remercier メッリ pour m’avoir fait découvrir cette petite perle.
Et comme souvent, j’espère qu’un jour, ce drama sera acheté par un éditeur français, voire une chaine de télévision, pour démontrer une nouvelle fois que le Japon est tout, sauf ces préjugés que trop de personnes se bornent à croire.
Allez zou, il faut que je me procure son journal !
1 comment juin 19, 2009
おくりびと/Departures
Oscar du meilleur film étranger 2009.

C’est auréolé de cette récompense que j’ai découvert ce film japonais.
Et pour l’occasion, j’y suis allé avec une très bonne amie qui souhaitait aussi le voir.
Nous avions décidé d’aller à la première sur Dijon, et nous nous sommes retrouvés à 4 dans cette petite salle du cinéma Desvoge (je sais Fred, c’est pas bien, mais c’était le seul à le proposer…).
Dès le début, on se retrouve plongé dans l’athmosphère qui flotte au-dessus de ce film.
Avec une musique assez discrète, on vit le film, et la durée n’en est alors que trop courte…
C’est bien simple, c’est comme si on m’avait hypnotisé et que je n’avais pas vu 2h s’écouler.
Les acteurs sont magnifiques de simplicité, et de par leur jeu, et la mise en place du scénario, par 2 fois, des larmes ont coulée, seules, le long de mes joues, sans rien voir venir, tellement j’étais absorbé.
On retrouve d’ailleurs ツトムやまざき, l’un des personnages principaux du drama クロサギ, et リョコひろすえ, que j’avais pour ma part découverte dans le film de Luc Besson, わさび.
Pour tous les amateurs de cinéma japonais, je vous conseille fortement ce chef d’oeuvre qui n’a pas usurpé son Oscar.
1 comment juin 16, 2009
Shinkai Makoto

Pour faire suite à un précédent billet Shinkai Makoto, en me baladant à la fnac vendredi dernier, je suis tombé sur cet anime du maître, “Kumo no mukô, yakusoku no basho – The place promised in our early day – La Tour au-delà des nuages”.
lien du film sur le site de Shinkai Makoto
J’avais lu un article en févrirer-mars comme quoi Pathé Vidéo avait acheté certaines oeuvres de Shinkai様, et je ne pensais pas les voir débarquer si vite.
C’est très bien pour lui afin qu’on le découvre enfin, mais j’aurai préféré, comme beaucoup j’espère, qu’elles soient d’abord lancées sur le grand écran, car elles en valent vraiment le coup, car malgré la diffusion au cinéma de chaque oeuvre de Miyazaki様, encore trop de personnes dénigrent les アニメ car elles sont pleines de préjugés, ne gardant en mémoire que des “Dragon Ball Z”, “Candy”,… et préférant se mettre à genoux devant leur “Dieu” Disney. No comment…

A ce sujet, j’avais relancé à plusieurs reprises un producteur-distributeur de films et de dessins animés, mais les personnes dirigeantes n’ont semble-t-il jamais voulu croire en ce projet, alors j’espère que Pathé va faire un carton de son côté, juste pour leur faire la “nique”. (ahh, si j’avais l’argent, je lancerais une ligne éditoriale où on ne retrouverait que des bombes : Kurau Phantom Memory, Kaiba, les oeuvres de Shinkaiさん, Seirei No Moribito,…)
Trailer :
Pour revenir à cette histoire, propre au style “Shinkai”, tout est ordre de finesse, de quiétude oserais-je dire.
On se laisse bercer par les “flots”, par la musique, par…
J’aime à me plonger dans ce film, tout comme dans les autres travaux de Makoto, car j’y trouve la paix, voire même un certain refuge.
Merci encore à vous, Monsieur Shinkai, qui êtes au “D.A.O. (Dessins Assistés pas Ordinateur)” ce que Monsieur Miyazaki est aux dessins traditionnels, un maître du genre.
Pour finir, une petite découverte sur youtube, vraiment bien sympa.
Add comment avril 19, 2009
Ponyo
Ponyo, Ponyo, Sakana no Ko
ポニョ、ポニョ、魚 の 子
Ahhhhhh que c’est bon de retomber en enfance.
Il faut bien l’avouer, le petit dernier de Miyazaki-sama est clairement axé “jeunes enfants”, mais comme une partie de nous, plus ou moins grande, l’est restée, on adore !
Même si je me suis endormi 2 minutes sur la fin (j’avais prévenu tout le monde avant que cela risquerait d’arriver), ce film est beau, très drôle, plein, comme d’habitude, d’avertissements sur la nature, l’être humain.
Le graphisme est toujours aussi envoûtant, associé à une bande son agréable et pas casse z’oreilles^^
Ce fut une très bonne soirée, et j’ai même appris quelque chose.
Je vous le dis, mais, chut, sinon, elle ne sera plus tranquille.
メグミ est la voix japonaise de Ponyo, eh oui, nous avons une célébrité à Dijon !!!
“ポニョ, ソウスケ, 好き !”
Add comment avril 11, 2009
秒速5センチメートル, Byōsoku Go Senchimētoru
ahhhhhhhhhh depuis le temps (bien 6 mois) que je voulais faire un post sur ce magnifique film, je m’y met enfin !
” Byousoku 5 centimeter (秒速5センチメートル, Byōsoku Go Senchimētoru, lit. “5 centimètres par seconde” ; nom complet Byousoku 5 centimeter – A Chain of Short Stories About Their Distance) est un film d’animation japonais réalisé en 2007 par Makoto Shinkai. Le titre se réfère à la vitesse de chute des pétales de cerisier, et l’animé est consacré au thème de l’amour à distance.
Byousoku 5 centimeter est formé de trois fragments :
- Ōkashō (桜花抄, Essence de fleurs de cerisier)
- Cosmonaut (コスモナウト, Cosmonaute)
- Byōsoku 5 Senchimētoru (秒速5センチメートル, 5 centimètres par seconde)
Le thème audio du film – composé par Tenmon – est chanté par Yamazaki Masayoshi. Sorti en single en 2007, le morceau s’intitule One more time, One more chance. “
Ce film est d’abord d’une pure beauté graphique.
Je considère chaque plan comme un véritable tableau à part entière. C’est presque à en pleurer tellement c’est beau.
Que ce soit au niveau des décors urbains ou campagnards, en pleine journée sous un soleil de plomb ou par une nuit enneigée, on ne peut qu’être sous le charme du travail des graphistes et des animateurs. On en prend plein les mirettes, et j’adore ça !!! L’utilisation des lumières et des ombres repeint une réalité quasi parfaite.
Pour ce qui est de vos petites oreille, la chanson “One more time, one more chance” ne vous quitte plus. Une fois que vous l’avez entendue, elle est là, cachée dans un petit coin de votre cerveau, et elle peut ressurgir à n’importe quel moment. Elle est douce, pleine de mélancolie et de nostalgie, et même si je ne comprend pas grand chose, ce n’est pas grave. Je suis emporté loin de tout et un petit bout de bonheur s’offre à moi.
Le chara-design est léché, et je crois que c’est ce qui amène un petit plus à cette histoire sur un amour à distance qui doit braver bien des obstacles autres que la seule distance.
Bien entendu, je ne vous dévoilerai rien
C’est pour moi le film d’animation à voir si vous voulez une ambiance poétique, mélancolique, mais qui ne joue pas dans le mélodrame, une histoire simple, sans violence, mais qui vous prend un peu les tripes car vous vous dites “ça m’est déjà arrivé ! “.
Bref, c’est un peu la vie de tout un chacun qui se déroule à l’écran.
C’est pourquoi, aussitôt que vous avez commencé à regarder, vous voulez savoir comment se terminera cette “trilogie” qui, on se demande bien pourquoi, n’a toujours pas été acheté par une société de distribution française.
Quant au réalisateur, Makoto Shinkai, je le suivais depuis “Kanojo to kanojo no neko”, petite OAV par la taille, mais immense par l’impression que l’on ressentait après son visionnage, et “Hoshi no Koe”, encore une histoire d’amour à distance superbement réalisée, où il était seul aux commandes pendant 2 ans. Shinkai-sama !!!
Voici quelques liens bien utiles :
pour ceux qui veulent acheter le DVD ou le Blu-ray
Vivement son prochain projet !!!!!!!!!!!!! Même s’il participe à certains anime
Mais je n’ai pas encore vu “Egao” et “Kumo no mukō, yakusoku no basho”… snif snif…
3 comments août 10, 2008
La France déçoit les touristes japonais
le 11/7/2008 à 10h49 par AFP
” Les touristes japonais jugent que la France et la Chine ne sont pas à la hauteur de ce qu’ils espéraient avant le départ, indique une vaste enquête du ministère des Transports et du Tourisme du Japon.
“Quelles que soient les destinations, à l’exception du Canada et des Philippines, le taux de satisfaction des touristes japonais à leur retour est inférieur aux espoirs d’avant le départ”, révèle le document de 210 pages rendu public jeudi.
“Toutefois, l’écart est important dans le cas de la Chine et de la France, tandis qu’il est infime pour les Etats-Unis, l’Australie et l’Indonésie”, poursuit cette enquête menée auprès de 30.000 personnes.
Avant le départ, la France arrive en première place avec une note d’espoir de 77 points, loin devant l’Indonésie (74,4 points) qui occupe la deuxième place.
Toutefois, au retour, l’indice de satisfaction n’est plus que de 69,6 points, soit un recul de 7,4 points, ce qui fait chuter la France à la sixième place, derrière notamment l’Allemagne (70,6 points, contre une note d’espoir de 73,6 points).
La palme dans le palmarès des destinations décevantes revient cependant à la Chine, qui perd 8,1 points entre la note donnée par les touristes japonais avant le départ (70,1) et celle du retour (62).
Habitués à des services hors pair, à une excellente hygiène et à une totale sécurité, ils se disent déçus par les hôtels, les restaurants et les magasins en France, surtout lorsqu’ils ont choisi une formule organisée par un opérateur, souligne le ministère.
Dans le cas de la Chine, ce sont surtout les hôtels et les restaurants qui ne correspondent pas aux attentes des Japonais.
Parmi les autres destinations très fréquentées, l’Australie bénéficie d’un indice de satisfaction de 69,7 points, soit quasiment la même note qu’avant le départ (70), tout comme les Etats-Unis (68,1 points de satisfaction contre un indice d’espoir de 68,8).
Seuls deux pays parviennent à inverser la tendance générale, avec un taux de satisfaction supérieur à la fin du séjour: le Canada (69,7 points contre 68,4 points avant le départ) et les Philippines (63,6 points contre 61,6), conclut le rapport. “
Note du yoshi
Ok pour les touristes, mais pour ceux qui y travaillent ou qui viennent y étudier, quel est le ratio au final ? Sont-ils si déçus que cela par la France ? Ou plus par les Français (en même temps, on peut les comprendre car quand on va au Japon et que l’on revient en France (attention, je ne parle pas en tant qu’expatrié), le choc va dans les 2 sens : merci les combini, merci l’hospitalité et la gentillesse japonaise, merci les transports, merci… LE JAPON !!! ) ?
En tout cas, pour moi, en tant que touriste français (2 séjours), le ratio concernant le Japon est le même, c’est le top ! Et ce malgré une surprise de taille à Sendai quant à l’auberge de jeunesse, mais on s’y habitue vite, c’est comme tout…
Pour preuve, malgré l’orage que l’on s’est prit sur la tronche à Gifu pour assister à la pêche aux cormorans, “Ukai” (au final, on est resté complètement trempés sur la berge), je compte bien y retourner et enfin voir ce spectacle ancestral, de même que le reste de la ville que nous n’avons pas pu visiter faute de temps (on a un peu fleinardé devant les panneaux rigolos et dans une brocante au sein d’un temple, je vois bien l’avouer… En même temps, ce n’est pas tous les jours que l’on voit ça !!!).
6 comments juillet 11, 2008
A la découverte de… Ajimu – Kaigan Monogatari
Que je traduirais par “Ajimu – récit du bord de mer”.
Cette série sentimentale en 4 OAV est faite pour les fleurs bleues, où l’on nous conte l’histoire de Hirosuke-kun et de sa rencontre avec Ajimu-chan, lycéenne-musicienne-interprète.
D’autres personnages entrent en jeu, mêlant plus ou moins amour et amitié, car en 4 épisodes de 26 minutes, c’est très court pour lancer une véritable narration. Mais le pari est plutôt réussi, même si je demeure déçu par la fin qui est une redondance dans les anime de ce genre, mais je ne spoilerai pas dessus.
C’est frais, c’est vrai, ça se laisse regarder, alors amoureux des sentiments, laissez-vous bercer pendant 1h30 par la voix mélodieuse (on se croirait à Hawaii) de l’héroïne.
PS : un truc bien sympa, c’est que l’ending graphique de chaque OAV est différent.
Add comment juin 29, 2008





