Archive for mai, 2008

En parlant d’intolérance

J’ai lu l’autre jour sur un forum une maxime, mais je ne me rappelle plus qui l’a prononcée ou écrite.

Si quelqu’un pouvait m’aiguiller pour que je la rende à qui de droit :

« Nulle qualité humaine n’est plus intolérable ni, de fait, moins tolérée que l’intolérance. »

Edit : je viens de trouver, merci Google 😉 je n’avais pas retenue la citation au complet

Citation originelle

mai 31, 2008 at 6:18 Laisser un commentaire

Canon de Johann Pachelbel

Wikipédia

Loin des musiques casseuses d’oreilles d’aujourd’hui (même si je suis ouvert à toute expérience musicale car il ne faut pas mourir con et intolérant), cette douce sonate égaye mon esprit pour me remotiver.

mai 31, 2008 at 6:12 Laisser un commentaire

A la découverte de… Kanon Remake

Ahhhhhhh que cet anime est beau, que c’est anime est féérique, que c’est anime est humble, que c’est anime est… BON !!!

Bien que j’ai eu du mal à me mettre dans l’ambiance, dès le troisième épisode, j’ai succombé pour ne plus décrocher.

Les personnages, graphiquement très réussis, sont attachants de par leurs mystérieuses personnalités, que le scénario s’efforce d’effacer petit à petit au gré d’une série qui va crescendo même si on joue dans la catégorie mélo souvent rigolo.

Petit plus rien qu’au niveau du titre de chaque épisode : une « forme musicale » présentée presque à chaque épisode – canon, symphonie, prélude,… – présentant ainsi l’athmosphère qu’aura l’épisode.

Le fil de la série tourne autour de la découverte pour le héros, Aizawa Yuuchi, quant à son amnésie et le pourquoi du comment.

On se prête vite à vouloir en savoir plus dès que l’épisode se finit, tout comme d’autres séries de Kyoto Animation : Clannad, Air.

Visual Keys

Kyoto Animation Wiki

Niveau musical, c’est du très bon, tant pour l’opening que pour l’ending qui ajoute encore à l’ambiance.

Pour ma part, le personnage que je préfère est Mai car elle a ce côté solitaire qui la rend encore plus mystérieuse que les autres filles qui gravitent autour de Yuuichi-kun.

Kanon Wiki

site officiel Kanon

mai 23, 2008 at 6:37 Laisser un commentaire

Le riz japonais

En pleine crise alimentaire mondiale, le Japon ne sait que faire de son riz.

le 23/5/2008 à 16h33 par AFP

Producteur excédentaire de riz et obligé, en plus, d’en importer en vertu d’accords internationaux, le Japon est assis sur un abondant stock inutilisé dont il ne sait que faire. L’actuelle crise alimentaire mondiale constitue une excellente occasion de s’en délester.

Le prix du riz dans le monde a explosé ces derniers mois, passant de 375 dollars la tonne en décembre à 1.100 dollars la tonne en avril, selon les calculs de l’organisation américaine Center for Global Development (CGD).

Cela n’émeut guère le consommateur au Japon, où le riz est hors de prix depuis des décennies. Les prix de vente y dépassent allègrement les 2.000 dollars la tonne sans alternative possible pour le consommateur, subventions massives et droits de douane prohibitifs verrouillant jalousement le marché.

« Le marché japonais du riz est largement indépendant du marché international », note Kyohei Morita, analyste chez Barclays Capital à Tokyo.

Les Japonais aiment à appeler leur pays « mizuho no kuni », ou « pays du riz abondant ». Les myriades de petites fermes rizicoles, souvent familiales, qui tapissent le paysage de l’archipel jouent un grand rôle dans l’imaginaire, la culture et bien sûr la gastronomie nationale, mais aussi dans la vie politique: les paysans sont un des soutiens traditionnels du Parti libéral-démocrate, la formation de droite au pouvoir depuis un demi-siècle.

Ces petites exploitations, inefficaces économiquement, ne survivent que parce qu’elles sont soutenues à bout de bras par l’Etat. Et ce alors même que 40% des rizières japonaises sont actuellement inexploitées et que la consommation nationale de riz ne cesse de décliner, de plus en plus de Japonais lui préférant les pâtes, le pain et autres mets occidentaux.

Selon le ministère de l’Agriculture, le Japon a produit 8,71 millions de tonnes de riz en 2007, dont seule une quantité infime a été exportée.

A cela s’ajoutent les 770.000 tonnes que le pays, longtemps totalement fermé au riz étranger, est désormais obligé d’importer chaque année, essentiellement des Etats-Unis, de Thaïlande et du Vietnam, pour garantir un « accès minimal » à son marché en vertu des règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

Ces importations n’atterrissent en fait jamais sur les étals des supermarchés. « Le riz thaïlandais est inadapté à la cuisine japonaise. Quant au riz californien, il est similaire au riz japonais. Mais pour protéger les fermiers, le gouvernement leur a promis que le riz importé ne sera jamais utilisé pour la consommation directe », explique Nobuhiro Suzuki, professeur en sciences agronomiques à l’Université de Tokyo.

De ce fait, quelque 2,3 millions de tonnes de riz sont actuellement stockées par l’Etat dans une dizaine d’immenses hangars réfrigérés. Un million de tonnes proviennent des excédents nationaux. Le reste est constitué de riz importé.

Alors que de nombreux pays producteurs de riz redoutent actuellement une famine, Tokyo a exprimé son désir de revendre une partie de ses stocks, qui risquent autrement de finir jetés en pâture aux animaux.

« Le monde est confronté à une pénurie de riz mais il existe d’énormes surplus au Japon », constate le professeur Suzuki. « Le gouvernement ne sait que faire de ce riz importé, surtout du riz thaïlandais. Le réexpédier vers des pays tiers est donc une très bonne idée », estime-t-il.

Le Japon a annoncé son intention de vendre d’urgence 200.000 tonnes de riz aux Philippines, et 20.000 autres tonnes à cinq pays d’Afrique.

Quant aux Etats-Unis, ils envisagent d’autoriser le Japon à revendre à des pays tiers le riz qu’il leur achète. En vertu des règles de l’OMC, un pays ne peut en effet réexporter du riz que si l’exportateur initial donne son accord.

« Réexporter ce riz dans le cadre de l’aide au développement est une aubaine pour le Japon », commente le professeur Suzuki, en soulignant les avantages diplomatiques que Tokyo peut tirer de sa « générosité ».

mai 23, 2008 at 5:34 Laisser un commentaire

La marée noire a doublé de volume en 1 an

08:38 | 22/05/2008 AFP

La flambée du pétrole est une sérieuse menace pour la croissance mondiale

Par Claire GALLEN

La flambée des cours du pétrole est une sérieuse menace pour la croissance mondiale, avertissent les analystes qui espèrent toutefois que l’emballement se calmera rapidement.

Les cours du pétrole ont bondi de plus de quatre dollars mercredi à New York et clôturé pour la première fois au dessus de 133 dollars, après avoir atteint en cours de séance le plafond de 134,10 dollars.

Les conséquences de cette folle hausse se font sentir un peu partout dans le monde: l’Indonésie a annoncé qu’elle allait augmenter de 28% le prix des carburants, les marins-pêcheurs français se sont mis en grève contre l’envolée du gazole, et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) s’inquiète de ce « défi majeur » pour la croissance de la région.

Depuis septembre, les cours ont pris 50 dollars, et certains les voient monter beaucoup plus haut. Dans une note publiée au début du mois, les analystes de la banque d’affaires Goldman Sachs n’excluaient pas que le baril atteigne les 200 dollars d’ici 6 à 24 mois.

Ce scénario « mettrait à coup sûr en jeu la croissance économique mondiale », affirme l’économiste indépendant Ed Yardeni. « Un ralentissement mondial serait le résultat le plus probable, entraîné par une récession longue et profonde aux Etats-Unis », ajoute-t-il.

Plombés par la crise de l’immobilier, les Etats-Unis sont dans une santé économique fragile et ils comptent beaucoup sur le plan de relance budgétaire récemment adopté pour permettre à la consommation de se maintenir. Mais la hausse des prix de l’essence pourrait bien compromettre ce scénario, si le gros des chèques de remise d’impôts est englouti dans les pompes à essence.

La flambée des prix « frappe une économie mondiale qui est beaucoup plus vulnérable » que lors des précédents chocs pétroliers, du fait de la « récession douce » aux Etats-Unis, note Ethan Harris de Lehman Brothers.

« Dans un contexte où le consommateur américain est en perte de vitesse rapide et où la raréfaction du crédit va faire sentir ses effets décalés, les dégâts collatéraux sont en préparation pour l’économie mondiale. L’Europe souffre déjà et l’Asie ralentit », ajoute-t-il. Selon M. Harris, toute hausse de 10 dollars du baril de pétrole retire l’équivalent de 0,4 point à la croissance américaine, et un peu moins en Europe et en Asie.

Le caractère spéculatif de la demande pétrolière incite aussi les analystes à penser que l’économie va souffrir.

« Les courtiers vont sans doute pousser le prix des matières premières jusqu’au point où la croissance mondiale non seulement ralentira, mais cassera », note Myles Zyblock de la banque RBC.

L’un des risques est que la flambée des cours ne fasse grimper l’inflation, forçant les banques centrales à remonter leurs taux alors même que les fondamentaux économiques restent fragiles — d’où une rupture de la croissance, explique-t-il.

Dans cette situation, toutes les régions ne sont pas logées à la même enseigne. Dans les pays émergents notamment, la demande est relativement isolée des fluctuations des cours du fait de subventions, note Jan Randall du cabinet Global Insight. « Ils se sentent moins étouffés que les pays développés », ajoute-t-il.

Les analystes veulent aussi croire que cette flambée n’est qu’un phénomène temporaire.

« Une hausse des prix du pétrole qui pousserait l’économie mondiale en récession et diminuerait la demande pétrolière signerait sa propre fin », assure M. Harris.

Pour M. Randall, le prix du baril pourrait atteindre 150 dollars d’ici la fin de l’année, mais il redescendra ensuite. « Le prix dicté par les fondamentaux est plus proche de 100 dollars », ajoute-t-il.

mai 22, 2008 at 7:05 Laisser un commentaire

Notre ancien appartement

voilou où nous habitions jusqu’à la mi-décembre 2007 (depuis août 2003).

L’appartement donnait directement sur la rue, en plein centre-ville de Dijon. Yaya mettait 15 minutes à pied pour aller à son école, puis une fois son diplôme en poche, elle n’en mettait plus que 5 pour aller bosser (25 minutes à pied pour ma part). Donc c’était vraiment bien situé pour nous.

En lui-même, l’appartement était coquet, en duplex, avec cuisine + PC en haut, et grande pièce (chambre+salon) + SDB-WC au sous-sol.

Mais le manque de luminosité se faisait de plus en plus ressentir, et c’est à notre retour du Japon fin septembre 2007 que Yaya a eu un déclic pour déménager, et je ne me suis pas fait prier pour la suivre dans ce sens.

L’humidité du sous-sol nous fatiguait énormément sans même que l’on s’en rende compte, mais maintenant que nous avons déménagé, nous le ressentons fortement.

Pour notre premier appartement ensemble, cela me convenait mais maintenant, quand on compare les 2 appartements, on pourrait se croire dans un palace alors que le nouveau est commun.

Voili voilou donc pour tous ceux qui souhaitaient avoir depuis le temps des photos de notre appartement rue Saumaise.

mai 20, 2008 at 10:56 3 commentaires

A la découverte de… Ookami to Koushinryou (La louve et les épices – Spice & Wolf)

Doux est ce conte qui narre l’histoire d’un marchand, Craft Lawrence, et de sa rencontre avec la louve, Horo la sage.

Il est rare qu’un anime se déroulant à l’époque du Moyen-Age raconte autre chose que des combats entre le Bien et le Mal. Ici, rien de tout cela.

On découvre plutôt ce qu’était l’économie en ce temps, comment pouvaient se dérouler les échanges commerciaux, quels étaient les enjeux monétaires quand plusieurs monnaies de différents royaumes circulaient sur le marché.

Le seul but de Lawrence au départ, alors simple marchand ambulant, est d’amasser assez d’argent pour ouvrir sa propre échoppe et d’enfin se fixer quelque part.

Mais sa rencontre par une belle nuit étoilée avec un étrange fille va changer la donne.

Au travers de leur aventure pour ramener Horo la louve dans le grand Nord, on découvrira par exemple que la valeur faciale d’une pièce n’a aucune valeur à l’époque, ce qui compte surtout étant de quel métal elle est faite, et le degré de pureté du dit métal.

Sur 12 épisodes (11 + le numéro 7 qui sortira en juin en DVD), on ne s’ennuie jamais, car il se trame toujours quelque chose dans l’ombre (complot monétaire, « chasse à la sorcière », …) et on en redemande même. On s’attache assez vite aux 2 personnages à travers leurs doutes et leurs espoirs.

Je recommande chaudement cette série qui sort des sentiers battus, tant par son côté scénaristique du genre que par son opening et son ending, très entrainants.

voici le lien pour le site officiel

et pour Wikipédia Wiki

opening

ending

mai 18, 2008 at 12:02 Laisser un commentaire

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en France, au Japon, et bien ailleurs encore !!!

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