Archive for juillet, 2008

Ponyo, très gros succès pour Miyazaki

Quelque 1,25 million de Japonais se sont précipités le week-end dernier dans les salles obscures pour découvrir Ponyo, le dernier long métrage en date du maître de l’animation nippone Hayao Miyazaki, selon les chiffres enregistrés par le distributeur Toho.

Le CD de la chanson du générique, diffusée depuis plus de six mois par toutes les radios, caracole également en bonne place dans les hit-parades. Et tous les petits spectateurs de chanter « Ponyo, Ponyo, Ponyo, sakana no ko » (« Ponyo, enfant poisson ») à la fin du film.

Entre le 19 juillet, date de sortie, et le 21 juillet (férié au Japon), 1.251.107 spectateurs ont découvert les aventures du poisson rouge Ponyo, un film très grand public projeté sur 481 écrans dans le pays.

La sortie d’un nouveau Miyazaki est toujours un événement national au Japon, où petits et grands se ruent dans les cinémas pour se glisser avec délectation dans l’univers « miyazakien » si particulier.

Par comparaison, « Le Voyage de Chihiro », le plus gros succès cinématographique japonais en termes de recettes, avait totalisé 1.234.368 entrées, soit 16.739 de moins, au cours des trois premiers jours d’exploitation en 2001.

Ponyo raconte l’histoire d’une petite fille poisson qui s’échappe du fond de la mer sur le dos d’une méduse et rencontre un garçonnet de cinq ans, Sôsuke, dont elle tombe amoureuse.

En trois jours, Ponyo a totalisé 1,58 milliard de yens de recettes (9,4 millions d’euros), selon Toho, sans compter les gains réalisés sur les ventes de produits dérivés sur lesquels se jettent les Japonais à la sortie des salles.

Selon l’enquête réalisée par Toho, quelque 45% des spectateurs sont venus en famille, cette histoire étant dessinée pour que les enfants la comprennent autant, sinon plus, que les adultes, selon Miyazaki. « 

Et voici le trailer, trop kawaii !!!

↓ 歌詞 ↓

ポーニョ ポーニョ ポニョ さかなの子
青い海からやってきた
ポーニョ ポーニョ ポニョ ふくらんだ
まんまるおなかの女の子

ペータペタ ピョンピョーン
足っていいな かけちゃお!
ニーギニギ ブンブーン
おててはいいな つないじゃお!

あの子とはねると むねもおどるよーぉ
ワークワクチュッギュッ! ワークワクチュッギュッ!
あの子が大好き まっかっかの

ポーニョ ポーニョ ポニョ さかなの子
青い海からやってきた
ポーニョ ポーニョ ポニョ ふくらんだ
まんまるおなかの女の子

フークフク いいにおい
あなかがすいた 食べちゃお!
よーく みーてみよう
あの子もきっと見ている

あの子と笑うと ホッペがあついよ
ワークワクチュッギュッ! ワークワクチュッギュッ!
あの子が大好き まっかっかの

ポーニョ ポーニョ ポニョ さかなの子
崖の上にやってきた
ポーニョ ポーニョ ポニョ 女の子
まんまるおなかの元気な子

rha j’adore !

allez une petite dernière !

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juillet 24, 2008 at 12:01 Laisser un commentaire

Dans les cimes du nord du Japon, Kuzumaki expérimente les énergies du futur

le 24/7/2008 à 9h46  par Patrice NOVOTNY (AFP)

 » Dans les confins septentrionaux du Japon, le bourg montagneux de Kuzumaki transforme vent, soleil et bouses de vache en électricité, un test grandeur nature de nouvelles énergies pour lutter contre le réchauffement climatique.

Dépourvu d’hydrocarbures sur son sol, l’archipel veut diversifier son approvisionnement énergétique et dispose d’un véritable laboratoire en cette ville rurale équipée d’éoliennes, panneaux solaires et active dans la reforestation.

C’est à la fin des années 90 que Kuzumaki a pris le tournant de « l’énergie propre » par l’entremise de Tetsuo Nakamura, son maire de 1999 à 2007, et avec le soutien du Nedo, le bras du puissant ministère de l’Economie et de l’Industrie pour le développement des nouvelles énergies.

L’Etat a financé la moitié des 5,7 milliards de yens (34 millions d’euros) d’investissement, quasi à égalité avec des entreprises privés.

Douze éoliennes sont construites en plus des trois existant déjà, pour une puissance totale portée à 22.200 kilowatts. De quoi alimenter 16.900 foyers en électricité, bien au-delà des 2.900 que compte la ville.

« Certains disaient que les éoliennes gâcheraient le paysage. Mais c’était le meilleur choix possible, au plan économique et écologique », affirme l’ancien maire.

Installées dans une zone venteuse à 1.000 mètres d’altitude, les éoliennes ne surplombent que des pâturages et pas d’habitation, la chance au large territoire d’une ville d’à peine 8.000 habitants répartis sur 400 km carrés.

Des panneaux solaires sont en outre installés près d’un collège dont ils fournissent le quart de l’électricité.

Kuzumaki se lance aussi dans la production d’électricité à la bouse de vache: un mélange de méthane et de dioxyde de carbone (CO2), le biogaz, est tiré des excréments de 200 bovins puis brûlé dans un moteur pour fabriquer l’electricité.

La production de 37 kW est modeste et coûteuse mais le but recherché, comme pour les éoliennes et le solaire, est d’éprouver une technologie fraîchement sortie des laboratoires.

« Cela permet de tester sur le terrain de nouvelles techniques, pour favoriser leur industrialisation et leur diffusion » à plus grande échelle, explique Itoshi Saki, responsable de suivi au Nedo.

Un site a aussi été implanté pour développer des batteries à combustible, source d’énergie des maisons et voitures de demain.

En parallèle, Kuzumaki a relancé son industrie forestière. La forêt reste « une ressource largement sous-exploitée qui peut contribuer à réduire l’effet de serre », en absorbant du dioxyde de carbone (CO2), souligne M. Nakamura.

Le Japon mise sur l’extension de ses bois pour diminuer de 3,8% la quantité nette de gaz à effet de serre qu’il relâche dans l’atmosphère et limiter le réchauffement climatique.

Pour atteindre cet objectif, 100 milliards de yens (600 millions d’euros) de subventions seraient nécessaires chaque année pour les industries forestières, selon le gouvernement. Mais seuls 73,5 milliards de yens ont été débloqués en 2007.

Avec des aides d’Etat ou ses propres finances, Kuzumaki a subventionné plantation d’arbres, entretien des forêts et vente de bois. Quelque 190 hectares de forêt ont été replantés en cinq ans.

« Si l’Etat ne suit pas, la ville aura du mal à continuer », prévient toutefois M. Nakamura.

Energies propres et reforestation confondues, la ville a réduit son impact sur l’environnement de 39.000 à 6.000 tonnes de CO2 par an.

Et Kuzumaki, qui se présente comme « la ville du lait, du vin et de l’énergie propre », attire désormais 500.000 touristes chaque année. De quoi promouvoir les énergies renouvelables auprès de la population, selon son ancien maire. « 

J’aime quand on me parle ainsi de protection de l’environnement 😉 Mais reste à savoir quel est le nouvel impact réel de ces nouveaux touristes !

juillet 24, 2008 at 11:53 Laisser un commentaire

Coup de déprime en aparté

Ben voilà, j’ai fait MA bonne action de la journée (que dis-je, de la décennie, voire du millénaire !) en prévision du mariage de Seb et Aurélie de ce samedi.

Je devais certainement être d’humeur joyeuse aujourd’hui, et c’est vrai que c’est le cas.

Il suffit parfois d’un petit quelque chose pour égayer sa journée.

Et même si ce n’est qu’un furtif rayon de soleil, le fait qu’il entre par une petite fenêtre nous empli de chaleur et gonfle notre moteur à bloc.

Mais il m’aura tout de même fallu prendre mon courage à 4 pattes, si ce n’est plus (n’oubliez pas où vous êtes) pour le faire.

Comme on dit, le bonheur des uns dépend parfois du malheur des autres (mais là, c’est tout de même un grand mot).

Merci de penser à moi………………. snif snif……….. m’enfin, telle est la dure loi de la vie…………

N’ayez surtout pas peur quand vous me reverrez, avec ou sans cheveux, je reste le même.

Le GENTIL yosh’, tout mignon au fond de son antre.

Quoi, qui a dit, TOUT sauf gentil et mignon ??????????? !

Le yosh’, c’est le plus TOUT de TOUS !!!

Montre toi, vil faquin, et ne profite pas de ces quelques photos.

Ma crinière de feu n’est plus, paix à son âme

Mes vagues se sont échouées

Les années 70 sont révolues

Tel un combat perpétuel

Allez, il me faut bien ça pour me remonter le moral !

juillet 22, 2008 at 6:20 3 commentaires

La troupe d’artistes japonais « Gambaru Kan »

Dans le cadre de Koinobori 2008, l’AFJD avait invité le 24 mai dernier cette troupe sur Dijon (oui, je suis un peu en retard pour la diffusion…).

Le spectacle est intitulé « Harahetta = j’ai faim ! »

C’était vraiment très drôle, très vivant.

Ces artistes se produisent dans le monde entier, alors si vous veniez à avoir l’occasion d’assister à leur spectacle, n’hésitez surtout pas !

Il y avait aussi un stand d’Ikebana et un d’Origami.

Un trésorier en plein boulot !

La troupe est composé de trois membres (Bijuree, le pantomime, Taka à l’accordéon, et Rakugaki le peintre).

 » Ils jouent sur scène leur interprétation de la légende de Koi Nobori, chacun évoluant dans son univers artistique propre. Cette légende ancrée dans la tradition culturelle ancestrale du Japon et de la Chine raconte l’histoire d’une carpe qui, remontant toutes les cascades, finit par arriver à la source du fleuve et, de là, saute jusqu’au ciel et se transforme en dragon. Le dragon symbolise la réalisation des rêves de ceux qui ont le courage d’affronter les difficultés du cours de la vie. C’est donc un message fort pour les enfants ! Cette mixité artistique donnera naissance à une interprétation contemporaine de la légende avec pour seule consigne la création. »

(Du fait des spots ?), les photos ne sont pas tops…

!!! Ce mime est un vrai phénomène à lui tout seul !!!

Voilà, spectacle fini, on remballe vite car le train n’attendra pas ces loulous qui doivent retourner à Paris.

On aura passé une très bonne après-midi en leur compagnie.

Quelques vidéos où j’ai plus testé les capacités de mon APN qu’autre chose !

juillet 22, 2008 at 12:59 Laisser un commentaire

プレゼント

Merci Kasumi-chan et Hideki-kun, c’était très gentil.

Aquarius が 大好き だ よ

Cela représente « Gion Matsuri », la fête du quartier de Gion, célèbre pour ses geisha.

お茶 は いかが です か?

Quelques ingrédients.

Une boisson sinon ?

Et tout ça dans un sac qui fera toujours référence à Loiku-kun.

Notez au passage un truc quasi-systématique au Japon, le petit « scotch » au nom du magasin pour fermer le sac. C’est tip top.

juillet 22, 2008 at 10:36 Laisser un commentaire

Une histoire de sushi

L’autre jour, j’ai voulu retenter l’expérience des sushi pour les faire goûter aux parents de Yaya.

Mais j’ai un peu raté mon coup, soit au niveau de la cuisson du riz, soit dans l’ajout du mirin, mais, au final, ils ne se tenaient pas super bien, donc les sushi étaient plus difformes que jamais…………

Cependant, niveau gustatif, c’était bon !!!!!!!!!!

vraiment plus que bof bof la forme….

mais comme on ne savait pas si ils allaient aimer ou non, Yaya avait eu l’idée de faire une tarte tatin aux poivrons, très bonne.

l’apprenti cuisto Yosh’ a encore du chemin à faire, mais il ne se découragera jamais !!! (gakkari shinaide !!!)

yosh’ !

juillet 22, 2008 at 9:23 Laisser un commentaire

Pas facile pour les Japonaises de retrouver un emploi après avoir élevé une famille

le 18/7/2008 à 17h02 par Harold Thibault (ALJ)

 » Comment retrouver un travail après avoir consacré plusieurs années à ses enfants ? Une université a mis en place un programme pour aider les mères de famille japonaises à revenir au monde de l’entreprise. Mais pour beaucoup d’employeurs, faire une pause pour sa famille reste encore un défaut sur un CV.

Selon le gouvernement japonais, 2,45 millions de femmes, âgées entre 25 et 65 ans souhaiteraient travailler à plein temps dans une entreprise. Mais au Japon, il n’est pas évident pour les femmes ayant arrêté de travailler pour élever leurs enfants de retrouver un emploi. Une question de société importante, car 70% des femmes japonaises quittent leur emploi lorsqu’elles fondent une famille.

Dans une société qui met l’accent sur la dévotion à son travail et à son entreprise, une pause de plusieurs années pour se consacrer à sa famille est rarement un argument favorable pour être embauché.

Mais la situation évolue progressivement, par exemple dans le secteur bancaire. Les banques japonaises ont actuellement du mal à trouver le personnel qu’elles recherchent. « Un blanc dans sa carrière ou avoir passé un certain âge » ne peuvent pas être des arguments pour refuser d’employer des femmes qualifiées, explique un consultant en ressources humaines dans ce secteur. D’autant que ces banques cherchent aujourd’hui à avoir un personnel plus diversifié, afin de se démarquer de leurs concurrentes.

Pour que le retour de ces femmes à la vie d’entreprise se passe dans de bonnes conditions, le gouvernement japonais commence prendre des mesures. A la Université Japonaise des Femmes, un programme  » formation continue études-emploi » a été mis en place depuis la rentrée 2007. Des femmes ayant un diplôme de licence et une expérience professionnelle peuvent prendre des cours de remise à niveau, que ce soit en anglais d’affaires ou en informatique. Elles peuvent également recevoir des conseils pour trouver un emploi qui corresponde à leurs compétences et à leurs envies. « J’aimerais consacrer le reste de ma vie à une autre activité utile » explique une femme de 44 ans qui a suivi ces cours après avoir élevé ses deux enfants, devenus grands.

Mais ce changement ne se fait pas en un jour, et avoir consacré quelques années à sa famille est encore un poids aux yeux de certains employeurs. Un responsable d’une grande banque internationale à Tokyo explique qu’à ses yeux, l’idée est bonne et le programmes de soutien aussi. « Mais en réalité, les entreprises regardent avant tout l’expérience professionnelle et les compétences des candidats » explique-t-il.

Malgré les évolutions récentes, il faudra donc attendre encore un peu avant qu’avoir su construire une famille soit considéré comme un gage de volonté aussi fort qu’avoir dévoué sa vie à son entreprise dans les bureaux des ressources humaines japonais. »

Retravailler ferait le plus grand bien à ces femmes, de même qu’à la société japonaise qui va manquer de main d’oeuvre du fait du faible taux de natalité.
En plus, bon, là, ce n’est que mon opinion, mais une femme a un caractère plus combatif qu’un homme quand elle se trouve devant un problème car malheureusement, elle est confrontée quotidiennement à la » pseudo-domination machiste ».
Donc, pour se faire valoir, elle doit travailler encore plus pour démontrer sa valeur qui n’est pourtant pas à prouver comme elle est notre « égale » (je pense cependant qu’on dit égal).

juillet 18, 2008 at 5:03 Laisser un commentaire

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